Auteur des archives | mukhatabat
AL-MUKHATABAT JOURNAL ISSUE 54 APRIL-JUNE 2025. HAMDI MLIKA EDITOR
Le numéro 55/juillet 2025 sera dédié à Jacques Bouveresse et à Christiane Chauviré !
4 avril 2025
APPEL À CONTRIBUTION
Nous appelons les jeunes chercheurs aussi bien que les chercheurs confirmés à nous envoyer leurs propositions avant la date limite fixée pour le 30 avril 2025, pour contribuer à ce numéro spécial autour de la pensée rationnelle de Jacques Bouveresse et de Christiane Chauviré, deux symboles, avec beaucoup d’autres bien-sûr, de la philosophie analytique d’expression française, en tant qu’elle se déploie notamment par le biais de la logique, de la philosophie du langage et de l’esprit scientifique. Nous sollicitons d’abord des contributions se situant sur un plan biographique et historique : quel était en France et dans les années 60, 70 et 80 le rapport de la logique et du travail épistémologique à la constitution du type de rationalité défendu par Jacques et Christiane ? En quel sens peut-on tenir compte de l’influence remarquée de Bouveresse sur le parcours de Chauviré et sur sa découverte de Wittgenstein ? Cette influence serait-elle restreinte à la compréhension des thèses obscures de Wittgenstein notamment dans le Tractatus ou irait-elle, par-delà les complexités du philosophe viennois, vers d’autres confins esthétiques, littéraires, sociaux, aussi bien que politiques ?
Nous apprécierons toute étude qui nous donnera des éléments biographiques éclairants sur ces points et sur d’autres relatifs à cette grande et profonde amitié philosophique entre Jacques et Christiane. En quel sens peut-on affirmer que nos deux philosophes, Jacques et Christiane, défendaient un type de rationalité logique en philosophie ? Quelles seraient les marques de cette rationalité par le bais de la théorie logique et des sciences, qui s’était développée aux antipodes d’autres formes de rationalité ou d’irrationnalité philosophiques ? Sur ce type bien particulier de rationalité, étaient-ils, Jacques et Christiane, en dialogue, directement ou à travers leurs élèves respectifs ? Peut-on dévoiler quelques points de désaccord entre eux sur ce thème majeur de la philosophie analytique ? Serait-il possible de discerner sur des points déterminants, le style de Bouveresse de celui de Chauviré ? Quels étaient leurs rapports au postmodernisme, au structuralisme, et à la psychanalyse ? Étaient-ils tombés sous le charme de Wittgenstein dans les mêmes termes ? Quels était leur rapport à Derrida, à Foucault, à Deleuze, et à Barthes ? Ces derniers avaient-ils lu Bouveresse ? Deleuze avait-il lu Wittgenstein ? Malgré les affirmations de David Lapoujade, fervent disciple de Deleuze, Bouveresse nous dit que ce n’était pas le cas, tout en affirmant qu’il reste, lui, proche de Derrida sur la question de la signification. Y a-t-il une relation entre la déconstruction et la position de la philosophie comme thérapie, héritée de Wittgenstein ? Le Mythe de l’intériorité s’inscrivait-il dans le même registre que celui de la mort du sujet et de l’homme ? Qu’en pense Chauviré ? Ce type de rationalité logique chez les deux serait-il lui-même en dialogue avec des considérations sociologiques et politiques à la lumière notamment de leur relation privilégiée avec le projet sociologique de Pierre Bourdieu ? Dans ce contexte, une sociologie de la philosophie selon le style de Jean-Louis Fabiani s’impose, notamment dans ses analyses des parcours des philosophes analytiques dans la société française. Toute contribution qui tente de faire dialoguer la pensée de Bouveresse et de Chauviré, sous l’influence de Wittgenstein, avec celle de Bourdieu ou d’autres sociologues ou anthropologues serait appréciée : cette mise en dialogue peut porter sur la façon de comprendre et de lire Wittgenstein, mais aussi sur d’autres questions cruciales qui scrutent l’horizon général de la pensée analytique, dans ses facettes logiques aussi bien qu’épistémologiques, en philosophie. Scruter le rapport de Bouveresse et de Chauviré à la question métaphysique dans sa double acception viennoise et heideggérienne serait une tâche fortement appréciée : où placer nos deux philosophes analytiques français, précisément sur cette question, entre les heideggériens, les adeptes de l’empirisme logique et les déconstructionnistes ? Et dans ce contexte, à quel point seraient-ils prêts à endosser ou rejeter, avec ou contre G-G Granger, une forme de connaissance philosophique dans laquelle la notion de vérité jouerait un rôle difficile à éliminer ? Nous apprécierons toute étude qui reviendrait sur le type de rapport entretenu par Jacques et Christiane à la littérature, au cinéma, à la peinture et aux arts de façon générale. Tous deux avaient écrit de beaux textes sur la musique, sur Valery, Bouveresse sur Musil, mais avaient-ils écrit sur la peinture, par exemple, et s’étaient-ils intéressés au Cinéma dans les termes d’une sorte d’esthétique wittgensteinienne ?
Merci de nous envoyer vos propositions sous Word avant le 30 avril 2025 à l’adresse suivante :
revuealmukhatabat@gmail.com
Les langues acceptées sont l’arabe, l’anglais et le français.
Appel à contributions pour le numéro 56 Théorie du langage et philosophie analytique en Afrique
2 avril 2025
Revue Al-Mukhatabat
LOGIQUE – ÉPISTÉMOLOGIE – ARTS – TECHNOLOGIE – SCIENCES SOCIALES
Appel à contributions pour le numéro 56
Théorie du langage et philosophie analytique en Afrique
Numéro coordonné par Auguste Nsonsissa, Gilbert Babena et Yannick Essengue
Revue à comité de lecture, trimestrielle et trilingue, Al-Mukhatabat publie des articles de logique, d’épistémologie, d’arts, de technologie et de sciences sociales. Les articles sont soumis de façon anonyme à deux membres du comité scientifique de la revue pour leur évaluation. L’envoi d’un document à la revue signifie que l’auteur autorise sa publication. L’article, qui reste la propriété pleine de son auteur, doit être envoyé sous format docx et PDF, ne dépassant pas 30 pages (notes et bibliographie incluses), accompagné d’un résumé en anglais, en arabe et en français. L’auteur sera notifié de la décision du comité de lecture dans un délai de 3 mois. La Revue vise à familiariser davantage les lecteurs aux subtilités de la pensée scientifique et à favoriser les approches et les méthodes logiques, argumentatives et épistémologiques dans le traitement des divers problèmes qui touchent la connaissance de façon générale, comme base pour instaurer un dialogue authentique et fructueux entre les cultures du monde.
Le numéro 56 de la revue Al-Mukhatabat invite des contributions sur la théorie du langage et la philosophie analytique en Afrique. Ce numéro cherche à explorer la rencontre entre ces deux champs dans un contexte africain marqué par une pluralité linguistique et une riche tradition orale. L’objectif est de repenser la théorie du langage en Afrique tout en interrogeant la place de la philosophie analytique dans ce cadre.
En Afrique, le langage va bien au-delà de sa simple fonction de communication. Il est un vecteur de mémoire, d’identité et de transmission des savoirs. « II est une manifestation de force, de la puissance originaire » (Fabien Eboussi, La crise du Muntu. Authenticité africaine et philosophie, Paris, Présence Africaine, 1977, 43). L’oralité, profondément ancrée dans les pratiques culturelles et philosophiques, occupe une place centrale, où la parole en tant que mémoire vivante porte le poids des récits, des significations partagées et des leçons de l’histoire. Cependant, cette oralité soulève des défis lorsqu’il s’agit de formuler une théorie du langage dans un cadre académique qui privilégie souvent la logique formelle et la rigueur analytique. « Quoi qu’il en soit, l’étude linguistique des formes de pensée est, sans conteste, précieuse dans la recherche des délimitations des aires de diffusion et d’influence culturelle en Afrique (…). L’étude linguistique permet aussi d’examiner le processus de la conceptualisation » (Alassane Ndaw, La pensée africaine : recherche sur les fondements de la pensée africaine, Les Nouvelles Éditions Africaines, Dakar, 1983, 253-254).
Le rapport entre langage et pensée en Afrique, comme l’indiquent des penseurs tels que Paulin J. Hountondji dans son approche phénoménologique, V.Y. Mudimbe dans son orientation (post)structuraliste, Odera Okura et Jean Kinyongo Jeki dans une perspective herméneutique, Barry Hallen dans sa dynamique analytique, met en lumière les tensions qui existent entre les langues coloniales, qui imposent des structures de pensée étrangères, et les langues africaines, qui offrent des perspectives épistémologiques distinctes. Dans un tel contexte, une théorie du langage en Afrique doit nécessairement prendre en compte la pluralité des langues, tout en réaffirmant la valeur de l’oralité comme « tradition vivante » (Amadou Hampâté Bâ, « La tradition vivante », dans Ki-Zerbo Joseph (dir.), Histoire générale de l’Afrique, I. Méthodologie et préhistoire africaine, Paris, UNESCO, 1999 [1980], 19191-230) et comme forme légitime de connaissance, comme cela a été recommandé au Colloque du Caire, organisé du 28 janvier au 3 février 1974 par l’UNESCO à l’initiative de Cheikh Anta Diop, dans le cadre du projet de rédaction de huit tomes sur l’histoire générale de l’Afrique.
Le lien entre langage, pensée et décolonisation occupe une place centrale dans la réflexion sur la philosophie du langage en Afrique, conduisant à des préoccupations ontologiques. Des penseurs comme Odera Okura et surtout Ngũgĩ wa Thiong’o ont insisté sur la nécessité de décoloniser le langage pour libérer la pensée. Dans Decolonising the Mind (1986), Ngũgĩ soutient que l’utilisation des langues coloniales sert à maintenir une forme de domination mentale et culturelle, et que la décolonisation de l’esprit passe par la réappropriation des langues africaines, seules capables de refléter véritablement les pensées, les émotions et les cultures africaines. Ainsi, le rapport entre langue et décolonisation n’est pas seulement une question de choix linguistique, mais aussi un processus plus profond de réappropriation des structures de pensée et de savoirs autochtones, qui se trouvent intrinsèquement liées à la langue elle-même.
La philosophie analytique, bien qu’elle ait longtemps été perçue comme éloignée des préoccupations africaines, offre des outils intéressants pour une réflexion sur la décolonisation du langage et de la pensée. Des philosophes comme Kwasi Wiredu et Kwame Anthony Appiah, ont montré que la philosophie analytique peut être utilisée de manière créative pour interroger les présupposés sur la langue, la logique et la signification, tout en restant sensible aux spécificités culturelles et linguistiques africaines. Les travaux de Barry Hallen complètent cette réflexion, en montrant que les traditions philosophiques africaines peuvent être analysées à travers les méthodes de la philosophie analytique, sans effacer leur spécificité linguistique et culturelle. Comment donc comprendre les énoncés pragmatiques, comment envisager la signification dans son rapport à la pensée pour arriver à une réévaluation des modèles en contexte africain (Auguste Nsonsissa, La grammaire de la signification. Querelle des fondements de la philosophie contemporaine du langage, Paris, L’Harmattan, 2016, 171-215) ?
Il est clairement établi que la philosophie analytique, dans son versant strictement langagier, a largement abreuvé les sciences du langage. L’exemple le plus célèbre est très certainement la pragmatique comme mentionné ci-dessus. Si la contribution de Ludwig Wittgenstein à l’énonciation a très peu évoqué en linguistique, la dernière traduction de Quand dire, c’est faire (seconde édition inédite, Paris, Seuil, 2024) de l’américain de J. L. Austin rappelle à la pragmatique des actes de langage, en tant que discipline, sa filiation philosophique. La réflexion philosophique de cet auteur a connu sa pleine maturation en linguistique avec les contributions de John R. Searle (Les Actes de langage, Paris, Minuit, 1972 ; Sens et expression. Études de théorie des actes de langage, Paris, Minuit, 1982 ; L’Intentionnalité. Essai de philosophie des états mentaux, Paris, Minuit, 1985) au point de s’affranchir de la tutelle philosophique sans forcément s’en départir. Plusieurs linguistes en sont devenus des spécialistes en produisant des monographies rigoureuses qui ont eu le mérite de décrire minutieusement des collections de phénomènes de langue et de langage. On renverra aléatoirement aux travaux Françoise Armengaud (La Pragmatique, Paris, PUF, 1985), d’Alain Berrendonner (Éléments de pragmatique linguistique, Paris, Minuit, 1981) ou de Kerbrat-Orecchioni (Les Actes de langage dans le discours. Théorie et fonctionnement, Nathan/VUEF, 2001), etc. En prenant pour prétexte la pragmatique, on peut faire deux observations qui raisonnent avec l’objet de ce numéro.
La première chose à constater est que les réflexions sur la théorie du langage en linguistique ont connu un certain ralentissement. Pour revenir à nouveau à la pragmatique, et si on exclut les avancées dans la connaissance des processus langagiers de la cognition (Herman et Oswald, éds, Rhétorique et cognition. Perspectives et stratégies persuasives, Berne, Peter Lang, 2014) et le renouvellement de perspective avec les travaux sur l’interculturel (voir la revue Intercultural Pragmatics publiée chez De Gruyter), on remarquera que les descriptions se sont juste affinées sans pour autant nourrir l’inventivité théorique et le dialogue entre philosophes et linguistes autour d’un objet qui leur est commun. Un regard panoramique sur la littérature révèle l’élan de la linguistique à aller vers la philosophie analytique, dans sa structure langagière, pour puiser les éléments de compréhension du fonctionnement du langage sans qu’en retour, la philosophie ne saisisse pleinement, dans son raisonnement sur le langage, et à proprement, des résultats et des logiques de la linguistique. Dès lors, comment peut-on, sur la base de l’existant ou des pistes nouvelles, réconcilier les deux chapelles disciplinaires afin de produire un autre évènement théorique semblable, dans un sens comme dans l’autre, à celui qu’a produit le traité de pragmatique Quand dire, c’est faire depuis sa publication en 1962 ?
Par ailleurs, et en second lieu, nous établissions, avec l’allusion au décolonial, que les développements théoriques sur le langage sont essentiellement occidentalo-centrés, avec notamment un mouvement du monde anglo-saxon vers les mondes gréco-latins, puis vers les autres mondes. La théorie du langage en Afrique n’est valable, dans ce contexte, que par un processus de médiation qui fait par exemple que la réalité francophone citera principalement les auteurs des ex-puissances coloniales. En clair, tout se passe comme s’il n’existait pas une pensée africaine du langage qui aurait pu – fût-il minimalement – s’adosser sur le mouvement de la philosophie africaine plébiscité par Marcien Towa. Outre les thèses de Cheikh Anta Diop sur le langage mentionnées ci-dessus, n’est-il pas possible de développer ou d’identifier, sinon d’articuler, une ou de nouvelles théories du langage qui revêtent la philosophie ou les philosophies de ce continent, avec ses croyances et ses modes de vie, avec ses logiques et sa rationalité, de telle sorte qu’elles proposent des charpentes théoriques capables de décrire des phénomènes langagiers endogènes ? Ce faisant, on peut entrevoir que cette rationalité, tout en s’inscrivant dans la langue ou d’autres systèmes de signes, parle à l’universel sans renier ses particularités. Il n’est pas question ici de reproduire dans le domaine de la linguistique en Afrique une sorte de débat sur la philosophie africaine, mais de réveiller chez les contributeurs, à partir d’une praxis, la conscience d’un effort théorique, d’une part. C’est donc une invite, d’autre part, à renouer le dialogue interdisciplinaire philo-linguistique qui a fécondé le sens et les résultats importants des notions tels que le sens, l’action, l’acte (de langage), l’arbitraire, la référencialité, l’intentionnalité, la factivité linguistique, le nominalisme, l’énonciation, etc. Le numéro souhaite valoriser les différentes inquiétudes philosophico-linguistiques sur la question du langage et rappeler avec force « l’affirmation que la théorisation ne peut être modeste et inquiète » (Antoine Culioli, Pour une linguistique de l’énonciation, Paris, Ophrys, 1999, p. 174).
Les propositions de communication en français, en anglais ou en arabe sont attendues avant le 31 août 2025 aux adresses essengueyannick@gmail.com et revuealmukhatabat@gmail.com . Date de parution du numéro : octobre 2025.
Pistes de réflexion
- Les défis de la théorisation du langage en Afrique : approches linguistiques et épistémologiques africaines du langage.
- Nouveaux concepts, esquisses théoriques pour décrire le langage : il est question d’accueillir des travaux novateurs qui s’essaient à la théorisation des faits langagiers.
- Herméneutique, structuralisme et philosophie analytique en Afrique : il s’agit d’explorer d’un point de vue académique comment ces champs du savoir en lien au langage occupent les topiques africaines de recherche.
- Oralité et transmission du savoir : la philosophie orale et ses implications pour les théories du langage.
- Langage, identité et décolonisation : le rôle du langage dans la décolonisation de la pensée en Afrique.
- Langage, pouvoir et politique linguistique : l’impact des politiques linguistiques postcoloniales sur la pensée philosophique africaine.
- Repenser les concepts analytiques dans un contexte africain : sens, vérité, référence, signification : comment ces concepts peuvent-ils être réinterprétés dans une perspective africaine ?
- La philosophie analytique en Afrique : comment les outils de la philosophie analytique peuvent-ils être appliqués aux langues et à la pensée africaines ?
- Langage, ontologie, logique et épistémologie en Afrique : quelles seraient les grandes orientations de la pensée africaine en ce qu’il convient d’appeler « savoirs endogènes » et comment envisager des applications techniques dans les sciences, les arts et la culture ?
AL-MUKHATABAT JOURNAL ISSUE 52 OCTOBER 2024
20 août 2024
https://www.academia.edu/128299160/Al_Mukhatabat_issue_52_Octore_d%C3%A9cembre_2024_%C3%A9dit%C3%A9_par_Hamdi_Mlika
Table des Matières فهرس Table of Contents
Hamdi MLIKA (Université de Kairouan) : Présentation du Numéro 52/Octobre-Décembre- 2024
AbdelOuab RGOUD (Université Mohamed VI) : Identifying the speed of light with the speed limit of Special Relativity: Epistemological foundations and consequences
Ahmed JAOUHARI (Université Ibn Tofail, Kenitra) : [En arabe] La forme logique dans la philosophie analytique : de la sémantique à la pragmatique
Nabil FAZIOU (Faculté des lettres et des sciences humaines, Ben ‘Msik-Casablanca) : L’exigence épistémologique dans « Penser l’espace géopolitique méditerranéen »
AbdelRahman Mohammad TEAMA (Qaboos University/Cairo University): Cognitive Module of Mind and the World: A neuro-philosophical Approach
Seif TOUMI (Université de Tunis) : [En arabe] Les preuves des sommes des entiers consécutifs dans les mathématiques arabes
Rahim KOUKI (Université de Tunis El Manar) : Un ouvrage de géométrie élémentaire plane dédié au Premier ministre Kérédine Pacha en 1877
Oumeima BOUSRIH (Université de la Manouba): Female Palestinian Experience in Diaspora: An Intersectional Reading of Susan Abulhawa’s Against the Loveless World
Omar BEN BOUJLIDA (Université de Tunis) : [En arabe] La compréhension entre la finitude empirique et l’infini métaphysique
Saeb EL-AMAMI (Université de Tunis) : Deux Mathématiques ?
Sondes KHAMLIA (Université de Tunis) : Otto Neurath : comment optimiser les sciences sociales ?
Nihed BEN CHAABEN TAJOURI (Institut Supérieur des Beaux-Arts de Nabeul, Université de Carthage) : Le design espace entre codage et décodage : réflexions sur une « rhétorique » de l’espace architectural commercial
Yao Jacques KOUAME (Université Félix Houphouët-Bobigny d’Abidjan Cocody, Côte d’Ivoire]) : La composition du discours au prisme de la rhétorique chez Aristote
Safa SLIMEN (Institut Supérieur des Beaux-Arts de Nabeul, Université de Carthage) : Le discours publicitaire sur les réseaux sociaux entre le commercial et le social
Zahir GOUTTEL (Université de Sétif 2) : [Traduction en arabe] Aristote et la question de la complétude : le modèle formel de Kurt Ebbinghaus, par Shahid Rahman et Clément Lion
Mounia OUAKIL (Université de Rabat) : [En arabe] La religion selon David Hume
Anis ZAEDI : [En arabe] Le démon des mystiques : le symbole soufi entre dévoilement et interprétation
Riadh TOUHAMI (Université de Sfax) : Le concept de l’inférence physiologique chez Bertrand Russell
Mohamed KHARRAT (Université de Sfax) : [En arabe] Le récit coranique : de l’esthétique narrative à l’ontologie du sens
Khaled SOYEH (Université de Sfax) : [En arabe] La phrase entre signification et syntaxe dans la tradition grecque
Khaouther MISSAOUI (ISBAN, Université de Carthage) : [En arabe] Lecture de l’œuvre artistique « l’arbre qui m’habite » par l’artiste Moufida Ghodbane
Aadil BEN MALOUK (Hassan II University, Ben M’sik) : [En arabe] L’art et la littérature comme protestation révolutionnaire
Hiba MESSAOUDI (Université de Tunis) : [En arabe] Les expressions artistiques dans l’espace publique tunisien : entre les faits artistiques et les expressions de protestation
Karima BRIKI (Institut Supérieur des Études Appliquées en Humanités de Zaghouane) : [En arabe] Politique d’un expatrié, Politique de la ville
Mostafa CHOUIKHI (Université de Fès) : [En arabe] Le livre L’Incohérence des philosophes : la méthode et les effets
Ines Elfidha BELHADJ (Université de Tunis) : Habib Chbil : théâtralisation du corps dans un langage pictural contemporain
Abdelrahim BAIDAK (Université de Rabat) : [En arabe] L’essence de la langue dans sa capacité à composer le style figuratif ou rhétorique
Jamila ZGHAL (Université de Sfax): An Interdisciplinary analysis of Rhythm and Orality in President Eisenhower and President Johnson Discourses about the Middle East (1957-1968)
Mohamed Abdeljaoued ELBATTA (Gaza University) : [En arabe] Jérusalem entre le passé et le présent de l’angle de vue israëlien
AL-MUKHATABAT JOURNAL ISSUE 51 JULY 2024
15 août 2024
Hamdi Mlika (Université de Kairouan) : Présentation du numéro 51/Juillet-Septembre 2024
Naouel Toumi (Institut Supérieur des langues de Moknine) : Présentation du colloque : Communication et identité
Maryem Bouzid (ISLT, Université de Carthage): The Role of Communication in the Process of Identity Construction in Christopher Marlowe’s Tamburlaine Plays
Khaoula Zitouni (FLAH, Université de Manouba): Co-Authorship and the ‘Ventriloquial’ Communication of ‘the Deserving Refugee Archetype’ in Kouamé and Lionel Duroy’s Revenu des Ténèbres (2018)
Asma Chahed (FLSH, Université de Sousse): Communicating Racial Identity in Richard Wright’s Native Son (1940)
Amal Hlioui (ISSHT, Université Tunis El Manar): The Discursive (Re)construction of Migrant Identity Through Self-Representations: Sub-Saharans on the Maghreb ‘Digiscapes’
Fathia Jellad (FLSH, Université de Sousse): The Complicity of Communication Technology Companies in the Zionist Cyber Campaigns to Undermine the Palestinian Identity
Maissa Arfaoui (ISLN, Université de Carthage): Epitomizing Jewish Victimhood through The Wandering Jew Painting and the Ghriba Synagogue
Rim Letaief (FLSH, Université de Sousse): From Homemaker to Career Woman: The Search for Female Identity in Netflix’s Finding Ola
Hassen Khammari (ISIGK, Université de Kairouan): Explicit Pragmatic Instruction of the Speech Act of Refusal among Tunisian University Students of English
AL-MUKHATABAT JOURNAL ISSUE 50/APRIL 2024
27 juin 2024
Table des Matières فهرس Table of Contents
Hamdi MLIKA (Université de Kairouan) : Présentation du Numéro 50/Avril-Juin 2024
Hassan ELBAHI (Université Ibn Tofail, Kénitra) : Les identités et le trésor commun de l’humanité
Denis VERNANT (Université de Grenoble) : Des paradoxes de l’implication à la protologique de l’in/compatibilité
François-Igor PRIS ( Institute of philosophy of the National Academy of Sciences of Belarus) : On « Agential realism » and Ontology of Quantum Mechanics
Leila BARHOUMI (Université de Tunis): Vie et mort du langage : les jeux de langage dans la philosophie de Wittgenstein
Fabrice PATAUT (CNRS, Sorbonne Université UMR 8011 Sciences, Normes, Démocratie) : Traduire les constantes logiques
Mostafa YOUNESIE (Philadelphia, USA): Questions of « Proper Names » in Philo’s De Mutatione Nominum
Hammadi LTIFI (Université de Kairouan) : L’argumentation fallacieuse dans le discours accusateur d’athéisme
Mohamed CHKIF (Université Mohamed I, Maroc) : Sur le sens logique de l’Être et le statut ontologique de l’existant chez Al-Farabi.
Mohammed EROUICH (Université Mohamed V, Rabat) : Les axiomes et leur rôle dans la structure du Fiqh
Mouldi EZDINI (Université de Sfax) : Approche philosophique interprétative de la mentalité salafiste : une perspective géopolitique
Nour Yaqin RAHAL GHERBI (Université Batna I): le statut de la logique floue entre l’indétermination du réel et l’ambiguïté du langage
Imen MRAD (Institut Supérieur des Arts et Métiers de Tataouine) : Identité culturelle tunisienne : Potérie Chemla et carreaux céramique Sidi Kacem Jilizi
Belgacem KRISSAANE (Université de Gabès) : Démocratie délibérative : consensus ou coopération?
Mohamed FOUZY & Moncif DAOUDI (Université Ibn Tofail, Kénitra) Logic Without Truth
AL-MUKHATABAT JOURNAL ISSUE 49/JANUARY-MARCH 2024
28 novembre 2023
Table des matières فهرس Table of Contents
Hamdi MLIKA : Présentation du n° 49/Janvier-Mars 2024
Daniel Lucian GĂLĂȚANU : Présentation du Volume de la troisième édition de la Conférence Francophone Interdisciplinaire Internationale
Migrations & Minorités
Didier GUÉVEL : La diversité, encore et encore
SECTION « LETTRES, LANGUES ET CULTURES »
Daniel Lucian GĂLĂȚANU : Eugène Ionesco entre la migration dans l’absurde existentiel et l’Académie Française
Silviu LUPAȘCU : Ouverture d’une anthropologie religieuse : le solitaire, l’etranger comme Salvator Salvatus ou Salvator Salvandus
Cristian GAGU : Le Saint Évêque Basile le Grand, le modèle de l’humaniste byzantin
Iuliana BARNA : Migration et identité. Un personnage hors du commun : Virgil Tănase
Valerica CELMARE : Éléments d’échange culturel et interethnique dans la musique de « mahala » 93-112
Mihaela OZARCHEVICI & Andrei ANDO : Les cadres médiatiques du phénomène migratoire au début du XXe siècle dans l’ouest de la Roumanie actuelle
Ovidiu Cristian NEDU : Le « Choix » du christianisme, selon Fr. Schleiermacher. Option confessionnelle versus contrainte théologique
Daniel Lucian GĂLĂȚANU : Apollinaire et la migration dans l’espace « d’universelle ivrognerie » de Vendémiaire
SECTION « HISTOIRE ET SOCIÉTÉS »
Ilham BETTACH & Fatema NADER : Les migrations en temps de la pandémie : impact de la Covid-19 sur la santé psychologique/mentale des étudiants étrangers au Maroc 159-187
Arthur Viorel TULUȘ : Les relations bilatérales historiques entre la Roumanie et l’Ukraine et la problématique des réfugiés Ukrainiens après l’agression militaire de la Fédération de Russie 189-199
Hanane SERRHINI : La prévention de l’apatridie au Maroc : cas des migrants, réfugiés et leurs enfants
Rarița MIHAIL : Migration, capital humain et fuite des cerveaux
Ovidiu-Dănuț SOARE : La Religion et la Politique, un binôme social à la morphologie culturelle unique, dans l’espace social roumain d’hier et d’aujourd’hui
Costel TOMA : Les Roumains de la Diaspora – Saragosse
Carmen SOARE : Perspectives sociales et religieuses des femmes dans l’espace européen, du Moyen Âge à la Renaissance – de la discrimination à la bénédiction
SECTION DES DOCTORANTS
Saliha OURRACH & Redouane MADI : Représentations des enseignants sur l’apprentissage de la langue et de la culture d’origine aux enfants de migrants à l’étranger dans le cadre du programme ELCO : Cas de la province de Fquih Ben Saleh
Khalid HAJI & Mouhsine IDALI : Les migrants sportifs marocains en Europe ; Cas de l’équipe nationale Marocaine à la coupe du monde Qatar 2022
Zineb BELAOUINATE & Redouane MADI : Accès aux droits sociaux des migrants et rôle des acteurs : Analyse des contextes locaux dans la région de Béni Mellal-Khénifra à l’épreuve des politiques nationales en matière de la migration
Hamid SEMRI & Tourya LEMBAAD : Les Représentations Sociales des Migrants Subsahariens Face à la Pandémie de COVID-19 : Entre Stigmatisation et Résilience, Cas de la Ville de Khouribga, Maroc
Hakim AIT-ALLA : De la forme positive du /Vouloir/ à la forme négative du /Pouvoir/ : cas des actants de Mohamed NEDALI « approche sémiotique »
Yasmine BOUCHFAR : Juifs marocains au Canada : une migration à caractère multiculturel et renforcement identitaire
Daniela IAMANDI : Mineurs non accompagnés issus de minorités ethniques tentant de franchir les frontières des régimes totalitaires (1940-1965) – Témoignages d’histoire orale –
Soumia BOUHDOUD : Minorité sénégalaise au Maroc : une nouvelle voie de la solidarité organique
Rachida KHAMLICH : Migration irrégulière : Mobilisation familiale et insertion
Wissal GAZANA : L’impact de la migration internationale sur l’autonomisation des femmes : Une analyse multidimensionnelle »
Amor AMMOR : La culture des immigrants et l’accès aux soins. Cas des deux provinces de Beni Mellal et de Khouribga
AL-MUKHATBAT JOURNAL ISSUE 48/OCTOBER-DECEMBER 2023
28 novembre 2023
Hamdi MLIKA (Docteur de Paris-Sorbonne) : Présentation du Numéro 48/Octobre-Décembre 2023
Anne-Françoise SCHMID (MinesParisTech) : Y-a-t-il un terrain pour la philosophie?
Messaoud BEN SELMI (Université Batna 1): (En arabe) L’image logique entre Russell et Wittgenstein
Miloud ENNAJJAR (Université de Fès): (En arabe) Les bases logiques de l’induction chez Rudolph Carnap
Mourad BEN SLIMANE (University of Sousse) : Identity and Power in Welsh Language New Media : The case of the Digital Library of Wales
Jalila HAMOUDA (Université de la Manouba): (En arabe) Rangs de conceptualisation en langue arabe : Lire la structure conceptuelle de la catégorie du nom d’état.
Majdi BEN SOUF (Université de Tunis, Université Zayed) : (En arabe): Lire le mouvement des modèles linguistiques
Sondes KHAMLIA (Université de Tunis): De la construction logique aux paradigmes scientifiques : Philosophie et sociologie des sciences dans La Structure des Révoltions Scientifiques de TH. Samuel Kuhn
Abdennbi MAKHOUKH ( ) : (En arabe) Sur le problème de l’exclusivité dans la découverte du principe d’inertie
Teber BEN SALAH (Université de Gafsa): (En arabe): L’image : Lire les influences et les sentiments.
Lotfi CHIBANI (Docteur et chercheur en Linguistique pragmatique): La métaphore conceptuelle : caractéristiques et types.
Adel BAHROUN (Université de Kairouan) & Wided FERJANI ( Université de Kairouan): Bradbury, Barthes and Deleuze: The Pleasure of Reading and the Pertinence of Theories.
Yassine IZI (Université Ibn Tofail, Kénitra): (En arabe)La géométrie de la Métaphysique : Une initiation générale à la philosophie de Leibniz
Youssef MRIMI (Chercheur en philosophie moderne et contemporaine) : (En arabe): Sur la relation entre la phénoménologie et la psychanalyse : Merleau-Ponty lecteur de Freud
Ahmed CHEBLI (Université Ibn Tofail, Kénitra): (En arabe) La causalité et la finalité dans les sciences modernes de la nature du point de vue de la philosophie critique
AL-MUKHATABAT ISSUE 47 JULY 2023
21 septembre 2023
Hamdi MLIKA (Rédacteur-en-chef): Présentation du numéro 47/Juillet-Septembre 2023
Christiane CHAUVIRE (Professeure émérite à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne): L’ellipse du sujet chez Valéry et Wittgenstein
Ezzidin EL-AMRAOUI (Université Ibn Tofail, Kénitra) : جون سورل والوعي : مفهومه وسماته
Abderrahim BAIDAK (Université Mohamed V, Rabat): طبيعة العقل وحقيقة الفكر
Mohamed CHKIF (Université Mohamed I, Maroc): في الوضع المنطقي للقول التخييلي
Denitsa ZHELYAZKOVA (Plovdiv University Paisii Hilendarski, Bulgaria): Contemporary analytic philosophy as a « Corpernican Devolution » in Philosophy: Scope of the analytic method
Ahmed EZZAHED (Docteur en Philosophie, traducteur et chercheur, Maroc): بحث في القوانين الطبيعية عند توماس هوبز
Mohamed ZARROUK (Université de Kairouan): الشاهد والمشهود في سرد اليوم الموعود : قراءة في حديث المعراج
Pierre HADOT Traduction du Franaçais par Youssef MRIMI (Chercheur, spécialité philosophie moderne et contemporaine): تعريف الفيلسوف في محاورة المأدبة لأفلاطون
َAhmed DABOUBI (Université de Gafsa): إميليو بيتي والتأويل الموضوعي
Najla ARFA (Université de Tunis, Chercheure au Centre des études Méditerranéennes et Internationales): Les représentations des jeunes tunisiens autour de la participation politique: le rôle de l’identité et de l’appartenance
Afef RAGAIEG (Université de Sfax): الديمقراطية والدين عند سبينوزا
Mohamed Arbi AYARI (Chercheur au Centre des études Méditerranéennes et Internationales, Tunis): أزمات الإنتقال الديمقراطي والإغراء السياسي للشعبوية : وعود الديمقراطية المستحيلة
AL-MUKHATABAT Issue 46 APRIL 2023
11 mai 2023
Hamdi MLIKA (Rédacteur-en-Chef de la revue): Présentation du numéro 46/2023
Woosuk PARK (School of Digital Humanities and Computational Social Sciences Korea Advanced Institute of Science and Technology) : The Place of Mathematical Logic in 20th Century American Mathematics: Mac Lane’s Perspective
Pierre JORAY Traduit par Zahir GOUTTEL (Université Sétif 2): النظرية القياسية
Khaled SOYEH (Université de Sfax): المعنى وموضعه : ما منزلة « الخارج » في علم الدلالة؟
Nabil ELYASMINI (Faculté des sciences Humaines et sociales, Université Ibn Tofail): L’élimination du synthétique a priori en mathématiques
Emile DURKHEIM Traduit du français par Abdeslam ELFAKIR (Chercheur en Sociologie, Maroc) علم الاجتماع وميدانه العلمي
Rodrigue MAKAYA et Jean-Aimé SAFOU (Université Omar Bongo, Libreville) La sainte-humanité : leçon pour l’humanité troublée
الدلالة المنطقية من الواحد إلى المتعدد (Sihem SEBAI (Université de Tunis
Bertrand RUSSELL Traduction et commentaires par Mohamed CHKIF (Université Mohamed I) الغموض Vagueness
Abdelkarim ANAYAT (Université Sétif 2): ضدّ التاريخ: بحث فلسفي في إخفاقات العقل التاريخي
Jihane HDYLI (Centre des études doctorales de la FLSH de Rabat) : Freud et La mélancolie du genre de Judith Butler.
Marie-Pierre FRONDZIAK Traduction Mohamed BENTAHER (Université Moulay Ismail, Meknès): تشارلز ساندرس بيرس ضد ديكارت
Mahdi ABDELJAOUED (Maison de la Sagesse, Tunis) Traduction par Abdelaziz ENAKR (Centre Ibn Elbanna Elmarakchi) :االرياضيات والثقافة : المغاربي ابن الياسمين نموذجا
Saber IDOUDI (Université de Kairouan): La disparition de l’auteur : une trouvaille recherchée
Samar Georges AL-DAYYOUB ( Université Al-BAATH, Homs): أدب اللاعقل وفيزياء الكم : خطاب الحمق والجنون في التراث العربي نموذجا
Najib George AWAD (Universität Bonn ): جون-لوك ماريون وتطويرُ لاهوتٍ عن ذاتٍ إلهيَّةٍ بلا كَينونَة مُفارِقَـة :أنطولوجيَّة الكائِن ومَوتْ الميتافيزيقيا ما بعد-هايدِغِر
Faouzia DIFALLAH (Institut Supérieur de sciences humaines, Tunis): « Car tu étais pluie » L’achèvement du sens et l’ouverture de l’œuvre. Une lecture herméneutique.
I















6 juillet 2025
0 Commentaire